10 conseils pour faire du business avec l’Allemagne


10 conseils pour faire du business avec l’Allemagne

« Si on applique les recettes françaises pour s’implanter en Allemagne, on n’y arrivera pas… » C’est l’avertissement lancé par Frédéric Munch, directeur associé de CXP Group, cabinet d’analyse et de conseil dans le domaine des logiciels, lors des Rencontres franco-allemandes du numérique organisées par le Syntec numérique.

Si l’Allemagne cultive son attractivité et ses atouts, le pays, pour une entreprise française qui cherche à exporter ou une start-up tricolore en quête de nouveaux marchés, ne peut être abordé au hasard, sans se poser les bonnes questions ni connaître les spécificités de ce marché caractérisé, notamment, par le dynamisme de ses entreprises de taille intermédiaire.

1. Choisir son implantation en fonction de son secteur d’activité

Ce n’est pas une découverte : l’Allemagne, contrairement à la France, est un pays très décentralisé. Plutôt qu’une capitale et une région francilienne regroupant des pans entiers de l’activité économique, elle se distingue par une multiplicité de « clusters », c’est-à-dire des pôles d’activité anglés sur de grands secteurs – transition énergétique, maison connectée, industrie 4.0… – 67 précisément.

Voilà pourquoi, loin de l’idée de se rendre à Berlin, la capitale, à tout prix, « le chef d’entreprise doit choisir en fonction de ses segments », préconise Raphaël Goldstein, directeur France promotion de l’investissement à GTAI Paris, point de contact franco-allemand pour la coopération des clusters. L’implantation future dépendra en premier lieu des objectifs propres à son entreprise et à son secteur.

2. Cultiver ses réseaux en local

Au-delà de l’importance de son secteur manufacturier et du dynamisme de ses ETI, l’Allemagne se caractérise aussi par son fédéralisme. « L’Allemagne, c’est plein de petites villes, où tout le monde se connaît, déclare Frédéric Munch (CXP Group). Une présence régionale est importante en fonction de votre objectif. Il faut être présent en région et être du même moule ». Important, et même primordial. C’est là en effet que vous devez vous faire connaître, pour gagner en crédibilité, renforcer votre capacité à trouver des appuis ainsi que des opportunités de business. Ce travail de networking est incontournable si vous souhaitez donner à votre entreprise toutes les chances de se développer de façon pérenne.

3. Germaniser son entreprise

En Allemagne, les affaires se font non pas en anglais, mais en allemand. « Il faut que vous germanisiez le plus possible votre entreprise », explique Violaine Terreaux, chef de pôle Tech et Services chez Business France à Düsseldorf.

Autrement dit : prévoyez des supports commerciaux en allemand, des salariés à l’aise avec la langue de Goethe, une adresse sur le territoire. Par ailleurs, faites de préférence appel à des commerciaux capables de comprendre les processus de décision, la gestion du temps ou encore la structuration du marché des entreprises propre au pays. Autant de codes dont la maîtrise renforcera votre efficacité.

4. Adapter son approche commerciale

Lors d’une réunion commerciale, un interlocuteur allemand sera prompt à demander des références client. Pour le satisfaire, ne vous contentez pas de citer quelques noms, aussi prestigieux soient-ils. « Il faut être précis, concret, mettre en avant des faits », avance Frédéric Munch (CXP Group).

Par ailleurs, alors qu’en France, avoir travaillé avec le concurrent d’un prospect s’avère parfois rédhibitoire, en Allemagne au contraire, cette expérience est plutôt vue positivement.

Par ailleurs, les Allemands sont réputés pour être « soucieux de certifications, de brevets », indique Violaine Terreaux (Business France). Même si les modes de certification diffèrent entre la France et l’Allemagne, il apparaît judicieux de le mettre en avant si vos produits sont concernés.

Autre point de vigilance : pas question, comme cela se voit parfois en France, de mettre des semaines à répondre à la demande d’un prospect. « Faites preuve de réactivité. Quand un prospect vous sollicite, répondez-lui en deux jours », préconise l’experte.

Enfin, vos commerciaux devront d’abord toucher les opérationnels, qui, une fois convaincus par le produit, pourront eux-mêmes en faire la promotion auprès de leur direction générale.

5. Préférer recruter des personnes expérimentées

Trouver des employés qualifiés se révèle outre Rhin une affaire particulièrement délicate. « Le marché de l’emploi est en tension », observe Frédéric Berner, directeur général adjoint de la Chambre de Commerce Française en Allemagne.
Il manquerait, par exemple, 100 000 ingénieurs dans le pays. Un vrai handicap pour les entreprises françaises qui veulent démarrer dans cette zone, d’autant que celles-ci n’ont pas le pouvoir d’attraction de leurs homologues allemandes…

Dans ce contexte, « Il vaut mieux d’abord chercher des gens ayant du bagage, du réseau, de l’expérience », conseille l’expert. Ce qui implique toutefois, avertit-il, que les salaires proposés doivent suivre. A titre d’exemple, un business developer confirmé peut prétendre à 70 000 euros de salaire brut annuel (hors variable et avantages comme la voiture).

Pourquoi ne pas, non plus, faire appel à un VIE (Volontariat International en Entreprise)? A condition toutefois que cela corresponde à vos besoins. Les VIE sont près de 9800 en poste actuellement en Allemagne. Les caractéristiques de ce type de contrat sont triples : « pas de lien contractuel entre l’entreprise et le VIE, pas de charges sociales et une gestion administrative, sociale et juridique prise en charge », énumère Eléonore Hurault de Ligny, chef de projets partenariats VIE chez Business France. Côté financier, « une mission de douze mois en Allemagne revient à environ 25 k€ incluant les indemnités, les frais de gestion et de protection sociale », ajoute l’experte.

Et de citer la plateforme Civiweb permettant aux candidats de trouver des recruteurs et aux entreprises de mettre en avant leurs offres.

6. Faire évoluer son approche des entretiens de recrutement

Au-delà de faire appel à des personnes expérimentées, il s’agit aussi, pour réussir son recrutement, de faire en sorte de rassurer les candidats.

Les Allemands, en effet, seraient réputés pour ne pas avoir le goût du risque. « Il faudra dire qui on est, ce qui fonde sa spécificité », explique Frédéric Berner (Chambre de Commerce Française en Allemagne). Et de poursuivre: « le produit est le centre de tout.
Plus que le marketing, plus que les personnes ».

En termes de CV, les usages, aussi, diffèrent. « Le CV n’est pas condensé sur une page mais peut en faire trois ou quatre », détaille Frédéric Berner. Il comporte des annexes livrées par l’employeur précédent sur les missions de la personne, comment elle les a réalisées, si elle a donné satisfaction. « Le jeu est de dire oui », indique l’expert. Quitte à appuyer ses compliments, pour un salarié particulièrement performant.

7. Privilégier l’expérience

Autre différence d’approche : alors qu’en France le poids des écoles et des diplômes reste prépondérant même pour un candidat déjà largement expérimenté, c’est beaucoup moins le cas en Allemagne, pour qui le parcours de formation est progressivement remisé au second plan.
Reste que le système de formation n’est pas du tout identique. « Il n’existe pas d’école de commerce au sens business school du terme. Les qualités commerciales s’acquièrent avec l’expérience.
Ce système forme des gens moins chasseurs et plus éleveurs », analyse Frédéric Berner. Par ailleurs, « beaucoup de gens arrivent haut dans les entreprises par l’apprentissage ».

8. Se pencher sur les subtilités du droit du travail allemand

« Le droit du travail en Allemagne peut être très désagréable… », avertit d’emblée Roman Frik, avocat spécialisé en droit du travail chez Vogel & Partner.

Une des principales différences porte sur les usages en matière de comité d’entreprise. Alors qu’en France la création d’un CE est obligatoire à partir de 50 salariés, en Allemagne, c’est une option, et cela concerne les structures dès 5 salariés. « Aux salariés de lancer le mouvement, précise l’avocat. L’employeur ne peut pas refuser. A lui de créer une ambiance agréable pour que les collaborateurs ne souhaitent pas en créer un ».
Par ailleurs, en vertu d’un droit à la codétermination, le chef d’entreprise décide avec le comité d’entreprise. Si aucun accord n’est trouvé sur un sujet, par exemple les heures supplémentaires, celui-ci ne peut pas aboutir.
Sur le temps de travail, il n’existe en Allemagne aucune loi comme celle des 35 heures. En dessous de 48 heures, le temps de travail est négociable avec les salariés.
En termes de charges, « vous ne pouvez jamais payer plus de 13 000 euros de charges patronales par an et par salarié », souligne de son côté Frédéric Berner (Chambre de Commerce Française en Allemagne).

9. Se déplacer sur les salons

Le CeBIT pour l’informatique à Hanovre, l’IFA (électronique) à Berlin, l’IAA (automobile) à Francfort… « Deux tiers des salons leaders se déroulent en Allemagne », revendique Ulrike Mayer, responsable des foires et salons à la Chambre franco-allemande de Commerce et d’Industrie.

Ces manifestations (répertoriées en ligne dans une base de données dédiée) apparaissent incontournables pour nouer des contacts et faire du business sur le territoire.

Pour y participer, une préparation « un an à l’avance » apparaît nécessaire à l’experte, qui préconise de commencer par visiter le salon visé et, si le public cible est au rendez-vous, d’entamer, seulement alors, les démarches d’inscription.

Pour exposer, mieux vaut, a priori, la jouer groupé. « Les exposants prennent des stands de 150 m2. Si vous arrivez avec 9m2, on ne vous verra pas… », avertit Violaine Terreaux (Business France).

Et l’experte de mettre en avant les pavillons France mis en place par l’organisme, où les PME peuvent être accueillies pour présenter leurs solutions. Preuve que, en dépit de leur immense taille, les salons sont accessibles à tous les profils.

A titre d’exemple, pour un primo exposant et pour un stand clé en main, « le budget moyen commence à 2000 euros », avance Ulrike Mayer (Chambre franco-allemande de Commerce et d’Industrie).

10. Budgétiser son projet d’implantation

« Monter sa société en Allemagne n’est pas très cher, pour 5000 euros tout peut être mis en place ». Voilà ce qu’assure Frédéric Berner (Chambre de Commerce Française en Allemagne).
Reste que ce ne sont pas les seuls frais à engager, loin de là.
En comptant 70 k€ annuels pour l’embauche d’un business déveloper, son variable (les variables étant proportionnellement moins importants qu’en France), 13 k€ de charges, une voiture, les salons, « au-dessous de 120 à 130 k€ pour la première année, c’est trop juste », indique l’expert.

[Témoignage]
« Comment je fais du business en Allemagne » Marc Lott est directeur général d’Actimage GmbH, une société de services en ingénierie, informatique et multimédia implantée en France, Allemagne, Suisse et Luxembourg.
Basé, entre autres, à la frontière française, il souligne l’importance de trouver, pour un entrepreneur qui voudrait suivre le même chemin, le point de chute qui lui conviendra. « Regardez ce que vous avez à proposer et allez là où c’est adapté », conseille le dirigeant. S’ensuivra un travail de longue haleine pour entrer dans les réseaux locaux et dénicher des opportunités.
Pour constituer son équipe, il s’est entouré d’Allemands « pour ne pas faire de bêtises ».
Par ailleurs, il a lui-même appris la langue, qu’il ne parlait pas à son arrivée dans le pays. Entre autres qualités, « l’aspect biculturel est fondamental, souligne-t-il. Il faut des gens qui soient capables de comprendre les deux cultures ». Cooptation entre entrepreneurs Sur un marché de l’emploi tendu, il a, comme beaucoup de chefs d’entreprise, connu les difficultés inhérentes à ce type de contexte. « Il est difficile de trouver de bons profils. Il n’y a pas assez de gens formés dans l’IT.
Aussi, il faut en chercher, vendre sa vision. Pour cela, ne passez jamais une annonce, cela ne sert à rien : rentrez dans les réseaux. En tant qu’entrepreneur, il faut passer beaucoup de temps dans les réseaux. Petit à petit, on va vous aider. Il y a beaucoup de cooptation entre les entrepreneurs », développe-t-il.
Côté commercial, il confirme qu’une réunion client ne s’improvise pas. « Il faut être beaucoup plus précis dans la préparation. Savoir de quoi on va parler, avoir sa feuille de route. Se tenir aux points de la réunion, dans l’ordre ». Inutile de compter séduire son interlocuteur sans un dossier solide. « Les clients ont besoin de voir des projets que vous avez faits.
Au début, j’ai décroché un projet à plus d’un million d’euros sans qu’on me demande mon chiffre d’affaires « . Un projet dont il estime qu’il ne l’aurait sans doute pas décroché en France.
Pour développer son activité, il a participé à des salons. « Il faut les cibler. Cela ne veut pas dire être présent en tant qu’exposant mais aller sur place, avoir le feeling », témoigne-t-il. Ancien exposant au Cebit, il ne compte toutefois pas reproduire l’expérience : « Vous ne ferez pas de business. Les gens qui se connaissent se saluent », regrette-t-il. Autant de moyens de se faire reconnaître et de devenir un partenaire privilégié. « Mon associé m’a ouvert son carnet d’adresses au bout de cinq ans… », témoigne le dirigeant.

Une langue européenne


L’allemand est la langue maternelle la plus parlée dans l’Union européenne. 

L’intérêt pour l’apprentissage de l’allemand augmente rapidement dans de nombreux pays.
L’allemand est l’une des 15 langues germaniques, une branche de la famille des langues indo-européennes.
Environ 130 millions de personnes en Allemagne, en Autriche, en Suisse, au Luxembourg, en Belgique, au Liechtenstein et dans le Tyrol du Sud (Italie) parlent l’allemand ou une langue seconde couramment utilisée.

C’est donc la langue maternelle la plus parlée dans l’Union européenne et l’une des dix langues les plus parlées. L’enquête de 2015 sur «l’allemand langue étrangère dans le monde» indique que 15,4 millions de personnes apprennent actuellement l’allemand en seconde langue. Le nombre de personnes parlant l’allemand comme langue étrangère dans le monde peut être estimé à environ 100 millions.

L’une des raisons pour lesquelles l’importance de l’allemand est disproportionnellement élevée par rapport au nombre de personnes qui le parlent tient à la puissance économique du pays, qui rend la langue très désirable. 

Cette opportunité contribue à mener une politique active de diffusion de la langue allemande: en soutenant des installations d’enseignement des langues en Allemagne et à l’étranger, en octroyant des bourses d’études ou en proposant des offres académiques aux étudiants internationaux mobiles. Cela ressort également de l’intérêt de plus en plus grand porté à l’allemand, en particulier aux puissances montantes de la Chine, de l’Inde et du Brésil, ainsi qu’à d’autres régions à forte croissance du continent asiatique, où la demande a quadruplé depuis 2010.

Parmi les institutions importantes pour l’apprentissage de l’allemand, on compte les 140 écoles allemandes situées en dehors de l’Allemagne et près de 2 000 écoles qui mettent l’accent sur les cours d’allemand, qui font partie de l’initiative «L’École: des partenaires pour l’avenir» (PASCH).
En 2016, environ 278 000 personnes ont suivi des cours de langue au Goethe-Institut, qui propose des cours d’allemand langue étrangère et des tests de langue dans plus de 90 pays.
Avec des programmes d’apprentissage en ligne gratuits, des vidéos, des supports audio et imprimés, Deutsche Welle propose des cours d’allemand en ligne pour débutants et orateurs confirmés.

En revanche, la pertinence de l’allemand en tant que langue d’études internationales est en train de diminuer. 
La part globale des articles en allemand dans les publications scientifiques ne représente que 1% dans les bases de données bibliographiques.
L’allemand revêt une plus grande importance en tant que langue d’enseignement en sciences humaines et sociales. 

Les érudits non germanophones publient très rarement en allemand, alors que les érudits germanophones publient beaucoup en anglais.
Pourtant, sur Internet, l’allemand joue un rôle important. En ce qui concerne les langues les plus utilisées selon les sites Web, l’allemand occupe la troisième place, loin derrière l’anglais, mais juste derrière le russe.

La mondialisation exerce une pression sur toutes les langues internationales, ce qui renforce sensiblement la position de l’anglais en tant que langue mondiale. Néanmoins, l’allemand restera une langue internationale importante.

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En entreprise


On ne connaît jamais vraiment les gens qui nous entourent, et encore moins les individus de nationalité différente de la notre, car leur mode de vie et leur mentalité peuvent être une source infinie de malentendus et d’incompréhensions. La mentalité nationale est présente dans tous les aspects de la vie, et le travail en fait partie. Et c’est précisément au sein des entreprises que ces différences de culture se manifestent le plus clairement.

Intéressons nous aujourd’hui aux particularités de la culture d’entreprise au sein des bureaux en Allemagne

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La température au bureau est un sujet souvent épineux pour les salariés allemands.
La demande des hommes, habillés formellement de la tête aux pieds, d’allumer la climatisation quand il fait chaud peut devenir une source de dispute avec les femmes habillées plus légèrement.
Parfois, cela peut même aller très loin : ils menacent souvent d’aller travailler en maillot de bain ou en jupette.

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Les Allemands apprécient particulièrement le divertissement, c’est pourquoi les employés organisent le “Fasching” : une véritable célébration de la désobéissance ;
de cette manière, par exemple, ils peuvent venir couper votre cravate en deux temps trois mouvements ! Il est donc préférable de bien choisir sa tenue vestimentaire ce jour-là.
Donc attention messieurs, le 28 février 2019 à 11.11 heures, cachez vos cravates !

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Les personnes qui choisissent de manger sur leur lieu de travail sont priées de se rendre dans une espace commun (cafétéria) et de ne pas manger des plats chauds à sa table de travail. Les désobéissants, récidivistes etc peuvent être menacés de licenciement en raison de la forte odeur de nourriture et des bruits générés qui perturbent leurs collègues. Préférez aller alors dans la cafétéria. Discipline !

L’image contient peut-être : une personne ou plus, chaussures et plein air

Mais qui est cette CiBi ?


Née d’une mère suédoise

d’un père français

j’ai épousé mon corres allemand de 3ème  🙂

je suis devenue franco-allemande

et européenne dans l’âme  

Construire des ponts entre la France et l’Allemagne.

J’ai traversé l’Allemagne depuis le bas âge et j’ai adoré le jus de pomme sur des aires de repos propres et vertes, les belles voitures et la vitesse sur les autoroutes. J’ai commandé petite les toasts aux crevettes en Allemand sur le ferry entre Puttgarden et Rodby.
 
Cela n’a surpris personne quand j’ai pris l’allemand en première langue, j’ai vécu un séjour fantastique dans la région de Brême et j’ai finalement quitté la France à 22 ans après mes études de BTS pour épouser mon corres allemand de 3ème  🙂 et travailler en Allemagne.
 
Depuis 1993, après mes études en France, j’ai eu la joie de faire une formation en alternance de trois ans en transport et logistique, spécialisation projet  » Made in Germany  » !
 
J’ai travaillé ensuite 25 ans au sein même de cette entreprise qui m’a éduquée, en Allemagne à Brême dans une PME privée, dans les secteurs des projets énergétiques, cement et infrastructure.
 
J‘ai opéré en tant que chef de projet, junior puis senior, au bureau d’étude (Tender Management) pour concevoir et calculer le transport d’équipements industriels lourds, complexes du pays d’origine et pour destination l’Asie du Sud Est.
 
J’ai eu le privilège de partir sur les chantiers de mes clients au Vietnam, en Thailande et au Laos pour analyser la faisabilité des concepts de transport en amont du projet et ensuite superviser les opérations de réception des colis lourds et hors dimension dans la phase d’exploitation. High and Heavy. Un vrai challenge. Une vraie passion.
 
J’ai su développer mes compétences dans mon métier de base (commissionaire au transport, on se considère même comme des architectes de transport) avec passion et engouement.
 
Ensuite et car je suis curieuse et avide de progresser moi-même et d’optimiser les processus en entreprise, je me suis auto-formée en marketing commercial.
 
J’ai pris des initiatives et j’ai crée et implementé par exemple notre documentation interne et externe en re-visitant notre corporate design et nous donnant une image professionnelle vis à vis de nos clients.
 
J’ai également rédiger des guides d’utilisateur ERP en allemand et en anglais puis formé mes collaborateurs à nos Business Development Tool.
Enfin j’ai été promue chef formateur de nos jeunes recrues pendant 8 ans afin de les guider dans leur formation et leurs premiers pas dans l’entreprise.
 
Et pour autant. La France me manquait. J’avais 46 ans et c’était maintenant ou jamais.
 
Alors j’ai pris mon courage à deux mains et je reviens au pays.
 
Back to the roots now….
 
Aujourd’hui, je suis rentrée en France depuis un an et demi et je découvre énormément de choses.
 
Mon objectif est maintenant de redonner ce que j’ai appris et venir en support aux entrepreneurs français qui souhaitent réussir avec leurs prestataires et/ou clients en Allemagne.
 
Je propose avec www.cibi-coaching.com donc des solutions personnalisées, à la carte, en analyse consulting, suivi en marketing commercial, corporate design, création de templates et des formations linguistiques professionnelles en allemand.
 
P.S.  Dans mon job en Allemagne, on m’appelait CiBi 🙂 (Christine Bertrand de naissance ;-))

Les Allemands sont sérieux


Les Allemands seraient plutôt sérieux, durs et même sans humour. Bien que cela ne soit pas tout à fait vrai, les Allemands ont en effet besoin de temps pour se réchauffer et garder une distance polie lorsqu’ils traitent avec des étrangers. Dans certains pays, il est peut-être coutume de s’adresser aux gens par leur prénom, mais les Allemands aiment bien s’acquitter de formalités. Dans le même temps, leur mode de communication direct et franche peut décourager certaines personnes et même leur paraître impoli. En revanche, une fois que vous aurez percé la coquille dure d’un Allemand, il se réchauffera rapidement. C’est également à ce moment-là que vous découvrirez que les Allemands sont vraiment drôles et aiment beaucoup plaisanter. Les compliments sont donnés rarement, mais si oui, alors ils sont sincères.

Nos gestes, expressions faciales et ton de voix en disent beaucoup plus long sur nous que les mots mêmes que nous disons. En Allemagne, beaucoup de distance physique et un volume calme et modéré conviennent dans la plupart des situations. Serrer dans ses bras une autre personne, lui tapoter le dos, embrasser la joue et toucher une autre personne est réservé aux amis proches et à la famille. Crier, chahuter sont considérés comme incroyablement grossiers. Cela étant dit, les Allemands parlent avec une franchise qui peut sembler arrogante à d’autres personnes. Cette franchise et cette assurance sont parfaitement normales la plupart du temps. Il n’est pas destiné à vous offenser.

Quand il s’agit de petites discussions, les Allemands discutent rarement de questions personnelles au début. Au lieu de cela, ils se concentrent sur le sport, les voyages, les films ou la cuisine. Vous devez éviter les sujets potentiellement controversés comme la politique ou la religion, en les réservant à de bons amis. Les allusions au passé nazi du pays et à son rôle dans les guerres mondiales sont tabous.
L’un des nombreux clichés sur l’Allemagne et les Allemands dit qu’ils agissent d’une manière peu amicale ou même grossière envers des étrangers. Mais ce qui est souvent interprété comme des manières grossières, est plutôt l’incapacité fondamentale des Allemands de parler en Small Talk – ils ne sont tout simplement pas habitués.
En fait, cela provient davantage d’un autre comportement souvent observé chez les Allemands: on dit qu’ils sont très directs et qu’ils essaient d’être efficaces dans ce qu’ils font – c’est pourquoi la plupart d’entre eux ne pensent pas qu’il soit nécessaire de faire une petite conversation, car cela coûte cher en temps sans produire de résultats mesurables. Pour eux, c’est simplement une perte de temps. La prochaine fois que vous essayez de bavarder avec un Allemand, dites-vous simplement: ils ne sont pas grossiers, ils sont tout simplement efficaces.

On se dit qu’il n’est pas facile de se faire des amis allemands, mais une fois qu’on aura réussi à en créer un, on deviendra un «vrai» ami fidèle. Je n’ai pas besoin de vous dire que tous les Allemands ne sont pas pareils et surtout que les jeunes sont très ouverts aux étrangers. Cela pourrait être dû au fait qu’ils sont capables de mieux communiquer en anglais que les Allemands plus âgés. C’est plus une différence culturelle fondamentale qui devient évidente dans des situations quotidiennes avec des étrangers.

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La place de l’Allemagne


📈📊
Voilà ce qui ressort du classement annuel des meilleurs pays de US News & World Report 2019 aux États-Unis, qui lui a valu des points forts en matière d’entrepreneuriat, de pouvoir et de qualité de vie.

La Suisse, occupe la première place pour la troisième année consécutive et est suivi par le Japon et le Canada. Cette année, le Japon est passé de la cinquième à la deuxième place, faisant ainsi perdre à l’Allemagne une place par rapport à 2018.

US News and World Report, en collaboration avec le groupe BAV et la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie, a interrogé en ligne plus de 20 000 personnes dans 36 pays identifiés comme élites informées, dirigeants d’entreprise et membres du public. Les participants à l’enquête ont été invités à évaluer un ensemble d’attributs dans 80 pays. Sur la base des réponses, ces traits ont ensuite été regroupés en neuf sous-catégories telles que la qualité de vie et l’esprit d’entreprise.

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L’Allemagne ne mène plus l’esprit d’entreprise
Au cours des trois dernières années, l’Allemagne était en tête de la catégorie de l’entrepreneuriat, mais est tombée à la deuxième place en 2019, le Japon occupant le premier rang.
Selon US News and World Report, la position d’un pays en matière d’entreprenariat a été évaluée en fonction de facteurs tels que son lien avec le monde, sa population instruite, l’innovation, la facilité d’accès au capital et sa main-d’œuvre qualifiée.
Ces classements suivent l’indice de l’innovation de Bloomberg. L’Allemagne occupe la deuxième place, mais est à peu près à égalité avec la Corée du Sud au premier rang pour le score total.
Pour son indice, Bloomberg évalue les dépenses en recherche et développement, les capacités de fabrication et la concentration de sociétés publiques de haute technologie.

✒️
L’Allemagne est toujours respectée pour son pouvoir et sa qualité de vie.
Derrière les États-Unis, la Russie et la Chine, l’Allemagne a conservé son quatrième rang dans la sous-catégorie de puissance du classement US News et World Report.
La position confortable de Berlin parmi les cinq premières au pouvoir est probablement due à la force économique du pays et à l’aide internationale.

🧘‍♂️
L’Allemagne a également complété le top 10 en termes de qualité de vie. Le Canada, la Suède, le Danemark, la Norvège, la Suisse, la Finlande, l’Australie, les Pays-Bas et la Nouvelle-Zélande se classent plus haut que l’Allemagne dans cette sous-catégorie.

Les participants à l’enquête ont évalué la qualité de vie du point de vue économique, du marché du travail, de la stabilité économique, de l’amitié des familles, de l’égalité des revenus, de la stabilité politique, de la sécurité, du système d’éducation publique bien développé et du système de santé publique bien développé.

🏄‍♀️
La catégorie aventure – ou le désir et la « séduction » d’une destination de voyage perçue par un pays – a figuré au dernier rang de l’Allemagne parmi toutes les sous-catégories cette année, avec 57 points sur un total de 80.
Les personnes interrogées considèrent le Brésil, l’Italie et l’Espagne comme les destinations les plus à même de guérir leur envie de voyager.

🏥🛣🏫
Les consommateurs mondiaux veulent du Made in Germany
Des classements supplémentaires dans l’analyse de US News and World Report de 2019, tels que meilleur pays pour les femmes, meilleur pays pour l’éducation et meilleur indice d’origine des pays pour les produits ont également été présentés.

🚘🚑
Ces résultats montrent que l’Allemagne peut être fière du pouvoir de sa marque sur la scène mondiale, en particulier dans les secteurs de l’industrie automobile et de la santé. Les marques allemandes se sont démarquées dans les domaines de l’automobile, des soins de santé et des produits pharmaceutiques.

💻
Les marques allemandes de technologie et d’électronique étaient également très bien perçues par les personnes interrogées et se classaient au deuxième rang, derrière le Japon.

🍷
Les vins des régions viticoles allemandes devraient également porter un toast aux résultats. Après l’Italie, la France, l’Espagne et le Portugal, l’industrie vinicole allemande s’est classée au cinquième rang.

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